La géopolitique et le climat

Les attitudes modernes à l’égard de la liberté d’expression et de pensée sont bien illustrées par ce que l’on prétend être un réchauffement ou changement climatique anthropique (d’origine humaine.) Ceci est illustré par l’augmentation des températures mondiales au cours des 200 dernières années de 0,4° C à 1,1° C avec le chiffre exact variant selon les différentes études. On dit que cela est dû à l’augmentation du CO2 ‘artificiel’ dans l’atmosphère, c’est-à-dire le CO2 crée par l’homme, le résultat de l’utilisation supplémentaire de combustibles fossiles depuis la révolution industrielle. Des lois sur la « négation du climat » sont maintenant proposées pour ceux qui doutent de cette théorie; des milliers de scientifiques américains en ligne qui la nieraient justement seraient donc tous coupables, comme le seraient beaucoup de personnes interrogées dans les récents sondages d’opinion, tout comme de nombreux blogueurs ou bien l’auteur de cet article.

(Le mot « négation » est particulièrement inapproprié, utilisé pour les négationnistes du génocide de 6 millions de juifs durant les années 1930/40.)

Le CO2 ne constitue que 0,04% de tous les gaz atmosphériques et 96% de ce petit chiffre se produisent naturellement dans les océans ou proviennent de catastrophes périodiques telles que les éruptions volcaniques. Depuis la révolution industrielle, en raison de l’augmentation de la population, du transport, du chauffage et de la production industrielle, en effet, la petite partie du CO2 d’origine humaine est passée d’environ 3% à presque 4% (du 0,04%) correspondant donc de 0,0012% à 0,0016% de la totalité des gaz atmosphériques. Ces chiffres sont incontestés mais sont rarement publiés par les grands médias, car s’ils étaient largement connus, une partie de l’hystérie publique concernant le changement climatique serait dissipée immédiatement.

Bien qu’il n’y ait pas de désaccord sur les chiffres, un désaccord majeur existe entre les climatologues travaillant pour le Groupe d’Experts Intergouvernemental sur l’Évolution du Climat (GIEC) des Nations Unies et d’autres scientifiques qui disent que le climat ne peut pas être modifié en raison de ces quantités insignifiantes de CO2 d’origine humaine. Beaucoup affirment que « la science est réglée » pour citer l’ancien Président américain Obama car « 97% des scientifiques » s’accordent à dire que le climat est considérablement affecté par le comportement humain, en particulier l’utilisation de combustibles fossiles. Cependant, c’est une affirmation fausse et la science n’est pas absolument pas réglée. Le chiffre de 97% résulte de 11944 études australiennes sur le climat et publiées entre 1991 et 2011. En étudiant le sujet, 66,4% des scientifiques publiants leurs conclusions ne voyaient aucun lien entre le comportement humain et le climat. 32,6% des 4014 études restantes ont déclaré qu’il pourrait y avoir un lien correspondant donc à 97,1%. Oui, en effet, il pourrait y avoir un lien, mais ce n’est pas la preuve non plus et la vraie science n’est pas basée sur des sondages d’opinion, mais sur des preuves factuelles. 0,7% des scientifiques ont rejeté totalement le lien avec le climat et 0,3% ou 41 scientifiques ont trouvé que l’activité humaine représentait la cause du changement climatique.

Le climat a toujours évolué naturellement : pendant la « petite période glaciaire » du début du XVIIIe siècle, le climat était beaucoup plus froid qu’aujourd’hui en Europe et les marchés de Noël ont eu lieu sur la Tamise à Londres. Durant les périodes de réchauffement médiéval et romain (respectivement il y a 1000 et 2000 ans), le climat était beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui. L’Angleterre était un grand pays producteur de vin et le Groenland était ainsi nommé « Green land » pour des raisons évidentes à l’époque. Ces périodes de changement climatique n’avaient rien à voir avec le CO2 provenant de l’utilisation de combustibles fossiles. Récemment dans les années 1970, de nombreux politiciens et médias étaient convaincus du refroidissement global, une théorie maintenant oubliée ou sous-estimée par le GIEC. Le climat des années 1930 était beaucoup plus chaud qu’aujourd’hui lorsqu’il était mesuré dans des pays dotés de systèmes fiables à l’époque, comme aux États-Unis, en Australie, en France ou au Royaume-Uni. Il n’y a plus rien qui se rapproche, même vaguement, de la chaleur et de la sécheresse du « bol de poussière » des années 1930 au ‘Middle West’ des États-Unis, qui a conduit des millions de personnes à fuir ou à devenir folles. La théorie de la « crosse de hockey » des années 1990, suggérant que les températures climatiques étaient stables pendant longtemps avant d’augmenter soudainement de façon spectaculaire ces dernières années a été exposée pour une fraude telle qu’elle est. Les dinosaures et autres animaux disparus allaient et venaient précisément parce que le climat avait changé (et à cause des météorites frappant la terre bloquant la lumière du soleil) et le processus des périodes glaciaires suivi de périodes de chaleur s’est toujours produit. Il est absurde d’imaginer que l’activité humaine depuis un siècle mène à une catastrophe climatique mondiale de sorte qu’il ne reste que quelques années d’existence humaine.

Au vu de l’hystérie généralisée, il est pertinent de se rappeler que le CO2 n’est pas un poison, mais qu’il est essentiel à la vie car par la photosynthèse, les plantes inhalent du CO2 pour croître et expirent l’oxygène (O2) et les humains font le contraire. Cette biologie élémentaire est (ou fut) enseignée dans les écoles. Logiquement, une augmentation du CO2 signifie plus de croissance des plantes, un fait confirmé par les récentes photographies par satellite de la NASA montrant une augmentation substantielle de la végétation terrestre (+18 millions de km2 ou 28 x la taille de la France) par rapport à il y a 50 ans. Ces faits n’attirent pas beaucoup d’attention dans les médias. Le débat scientifique rationnel a été remplacé par la panique collective basée sur des modèles informatiques du GIEC qui se sont constamment avérés erronés ou grossièrement exagérés. Il n’y a eu pratiquement aucun réchauffement planétaire mesurable depuis l’an 2000, avec un réchauffement très modeste intervenant essentiellement entre 1980 et 2000. Cependant, le monde est plus frais que pendant les années 1930 et nettement plus froid que pendant les périodes de réchauffement mentionnées précédemment.

Malgré cela, les prédictions quotidiennes de l’apocalypse se poursuivent de la part de diverses personnes sans connaissances scientifiques, notamment des politiciens, des journalistes, des patrons d’entreprise, des chefs religieux, des associations, des stars de cinéma, des groupes ‘extinction rébellion’, le futur roi d’Angleterre et une écolière suédoise de 18 ans tristement atteinte de maladie mentale dont la mère prétend voir (l’invisible) CO2. Psychologiquement, l’impact est dévastateur en Occident et de nombreux jeunes souffrent de dépression suicidaire après avoir été manipulés sur la fin du monde. Certaines femmes refusent désormais d’avoir des enfants considérant que « l’empreinte carbone » de leurs bébés contribue à détruire la planète. Désormais, plusieurs gouvernements occidentaux prévoient de dépenser des sommes colossales (milliards/trillions de £/$/€) pour réduire les émissions de carbone à presque zéro. Cela nécessite, entre autres mesures, de supprimer progressivement les combustibles fossiles relativement bon marché et certainement efficaces et de les remplacer par des sources d’énergie renouvelables beaucoup plus chères, totalement peu fiables et prétendument plus propres. L’énergie solaire ne peut être produite pendant la nuit, ni l’énergie éolienne en l’absence de vent et les coûts de stockage sont prohibitifs si tant est qu’ils soient possibles. Créer une énergie dite « propre » de la biomasse en coupant les arbres en petites granules n’est pas meilleur sur le plan écologique que d’utiliser des combustibles fossiles et beaucoup diraient même pire. Construire des panneaux solaires est scandaleux pour l’environnement impliquant l’extraction de matières premières rares sans même envisager l’utilisation du travail des enfants dans le processus. Le chauffage traditionnel des maisons aux combustibles est interdit et les factures d’énergie et les taxes ont considérablement augmentées en raison des coûts supplémentaires. 20 x plus de personnes meurent du froid que de la chaleur chaque année dont beaucoup de victimes dans les pays riches se trouvant dans l’incapacité de payer leurs factures.


De toute manière, les concours de vertu des occidentaux sur le thème « être vert » ne font aucune différence sur la quantité de CO2 produite par l’homme puisque des pays comme la France n’en sont responsables que d’environ 1%. On a inculqué aux jeunes en particulier et à la population en général à croire que l’Occident est responsable de tous les problèmes mondiaux sur cette question et sur bien d’autres, mais la plupart des émissions de CO2 d’origine humaine sont produites par la Chine, l’Inde et d’autres pays en développement. Le CO2 produit aux États-Unis et dans d’autres pays riches est en déclin avec les nouvelles technologies. La vérité est que le seul moyen de réduire le CO2 d’origine humaine est d’arrêter de respirer et donc de mourir. Certains suggèrent que diviser la population mondiale par deux serait préférable sans oser expliquer comment cela serait réalisable.

La quasi-totalité des médias grand public répètent la version du GIEC et certains médias ont des politiques interdisant les discussions avec des « négationnistes du changement climatique » doutant du GIEC. De nombreux politiciens occidentaux sont d’accord avec le GIEC (ou ont peur de suggérer le contraire.) Ceux qui ne sont pas d’accord sur le GIEC sont (soi-disant) des fanatiques complètement stupides ou dangereux. Pourtant, toutes les théories récentes sur les catastrophes écologiques se sont avérées fausses ou largement exagérées : le réchauffement et le refroidissement de la planète, l’impact des pluies acides, la couche d’ozone qui a largement disparu, la fonte des calottes polaires, (à une époque il n’y avait que de l’eau aux pôles) la fin des ours polaires, la famine mondiale ou les guerres par manque de nourriture ou d’eau potable, la fin du pétrole et la fonte des glaciers qui sont en déclin en Europe, mais en augmentation au Canada, Chili et en Nouvelle-Zélande.
Elle se poursuit avec le niveau de la mer des océans qui n’augmente pas plus rapidement et qui n’a pas fait disparaître les Maldives, Manhattan ou aucune autre île. Le récif corallien serait détruit par le réchauffement climatique en Australie, mais prospère là où il fait encore plus chaud en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Il n’y a pas plus d’ouragans ou d’autres catastrophes climatiques que par le passé. Les feux de forêts australiens et californiens étaient pires dans les années 1970 et sont en partie causés aujourd’hui par les lois contre la gestion des forêts (suppression de la végétation morte) au nom de l’écologie. De plus, la recherche sur les calottes de glace de l’Antarctique indique un écart de 400 000 ans entre les modifications du CO2 et tout impact sur la température avec de nombreuses preuves suggérant que l’augmentation des températures conduit à plus de CO2 et non pas le contraire. Certaines sciences du climat actuelles sont à peu près aussi crédibles que de suggérer que la restauration rapide américaine est comme la gastronomie française.

La doctrine catholique prétendait que la terre était le centre de l’univers et que le soleil tournait autour d’elle et que ceux qui remettaient cette idée en question étaient persécutés. Ceux qui ne sont pas d’accord avec le GIEC aujourd’hui ne sont pas confrontés à des persécutions physiques, mais à un ostracisme social et souvent à la perte de leur emploi, comme cela est arrivé à un journaliste météorologique français. Les climatologues ne peuvent pas obtenir de subventions ou bien se voient retirer leurs subventions des autorités publiques et privées s’ils font preuve de scepticisme dans ce débat. Même les manuels scolaires ont été réécrits dans certains pays, minimisant la photosynthèse et maximisant les dangers du CO2 en tant que gaz à effet de serre.

L’accord de Paris sur le climat revêt une importance considérable avec sa tentative de limiter les hausses de température de + 1,5° C depuis la première revolution industrielle en réduisant les émissions de CO2. Toutefois, les pays en développement en ont été exclus jusqu’en 2030 et entre-temps la Chine et l’Inde ouvrent chaque semaine de nouvelles centrales à combustibles fossiles. L’Allemagne qui donne des leçons d’écologie à tout le monde, a fermé ses centrales nucléaires et remplace l’énergie produite par ces centrales en important du gaz de Russie (!) et en brûlant du lignite, une forme de charbon inefficace, bon marché et sale. Les transports aériens et maritimes étaient également exclus de l’accord de Paris car personne ne pouvait accepter de les inclure pour des raisons économiques.

L’ensemble du débat sur le climat a été mêlé à la question de la pollution dont tout le monde peut convenir qu’elle doit être évitée. Rien n’est gagné à dire que les plastiques ne doivent pas être jetés à la mer puisque tout le monde est d’accord et cela ne nécessite pas de changement de civilisation pour atteindre l’objectif. Cependant, la situation s’améliore et ne s’aggrave pas puisque la production liée aux nouvelles technologies est beaucoup plus propre qu’auparavant. Les rivières à Paris et à Londres contiennent plus de poissons que dans le passé récent, l’air est plus pur et les bâtiments ne sont plus couverts de suie noire.

Dans les économies en développement, l’image est plus contrastée avec la croissance démographique, la circulation et la vieille industrie inefficace. Les villes les plus sales du monde se trouvent en Chine, en Inde, en Indonésie et aux Philippines. Évidemment aucune pollution n’est souhaitable, mais l’espérance de vie en moyenne n’a jamais été aussi élevée et proportionnellement moins de personnes vivent dans la pauvreté absolue ou meurent de faim comme jamais auparavant. L’Afrique suivra probablement le modèle de développement économique asiatique dans les 20 ou 30 prochaines années, de sorte que ce qui est décidé par les pays occidentaux devient de moins en moins pertinent.

Enfin, il existe la question de l’utilisation des ressources naturelles mondiales, mais sans tomber dans l’autosatisfaction, encore une fois, les modèles se sont trompés avec de nouvelles ressources découvertes et les ressources existantes utilisées plus efficacement. En effet, l’utilisation efficace de l’énergie n’est pas non plus sujette à débat. La nouvelle technologie signifie que les véhicules peuvent fonctionner avec des moteurs plus propres et c’est très bien, mais les voitures électriques ne sont pas la réponse. Il faut toujours construire ces véhicules avec l’utilisation des ressources, le recyclage et le démontage des batteries sont difficiles écologiquement et l’énergie doit quand même arriver aux bornes électriques.
La construction de nouveaux bâtiments peut également aider à réduire la consommation d’énergie et les vieux bâtiments rénovés pour économiser l’énergie, mais tout cela a un coût à mesurer par rapport aux avantages. En France, puisque les terrasses extérieures des cafés ne peuvent plus être chauffées en hiver car elles représentent un gaspillage d’énergie inutile, l’analyse coûts-avantages n’est donc pas seulement financière, mais aussi sociale. Pourquoi ne pas empêcher les écrans au néon sur cette base ? Pourquoi ne pas mettre fin à l’utilisation de l’électricité pour tout ce que la police de la pensée fasciste du mouvement vert estime ‘non essentielle’ par sa justification de sauver le monde de l’extinction ?

Les pays occidentaux sont en fait tombés dans cette arnaque climatique et cela représente une preuve supplémentaire du déclin de la pensée occidentale par rapport à d’autres civilisations. Une des caractéristiques de notre civilisation depuis les Lumières est l’importance de la raison et de la science. Cela ne signifie pas nécessairement de refuser l’existence de tout être supérieur ou de Dieu, mais cela signifie qu’on accorde le poids qui convient aux preuves scientifiques et pas seulement à la superstition ou aux traditions. Même si le GIEC a raison, ce qui n’est pas le cas pour tous les arguments énoncés, il n’y a pas de solution de toute façon en raison du développement économique nécessitant de l’énergie et de la taille de la population mondiale lorsque les gens respirent ! Si la réduction des niveaux de CO2 nécessite des milliards de personnes en moins, alors les partisans devraient le dire et suggérer comment cela doit être réalisé sans un génocide de masse pour « sauver la planète ». Beaucoup de villages africains et indiens n’ont pas d’électricité, ce qui signifie que les populations locales ne peuvent pas développer de systèmes d’irrigation efficaces. S’il est souhaitable de les empêcher d’avoir l’électricité, alors ceux qui croient cela devraient le dire et mettre un terme à leur hypocrisie et admettre que des millions de personnes meurent plus tôt que nécessaire.


Comme le montrent les chiffres concernant le CO2 d’origine humaine, ce que les politiciens occidentaux décident ne fait absolument aucune différence dans le débat de toute façon. Les prétendues initiatives climatiques ne sont guère plus qu’un « road trip hédoniste » des leaders d’opinion. Le débat climatique est devenu une forme de totalitarisme religieux avec un dogme sans rapport avec les faits. Les faits sont qu’il y a eu un réchauffement climatique très limité entre 1980 et l’an 2000, beaucoup moins qu’à certaines époques du passé ; dans la mesure où ce réchauffement existe, il n’est absolument pas grave et n’a presque rien à voir avec le comportement humain tel qu’il est perçu selon l’analyse historique. Cependant, le dogme est que l’homme est responsable de la destruction du monde et par conséquent, en tant que « punition » perverse, le monde tel que nous le connaissons doit être détruit en guise de réponse. On pourrait se rappeler que l’idée de la fin du monde existe depuis le début du monde ; ceux qui l’envisagent aujourd’hui se trompent comme avec toutes les autres prédictions similaires du passé.

Les 2 (courtes) canicules dans certains pays européens en 2020 a conduit aux revendications habituelles au sujet de la « preuve absolue » du réchauffement climatique. Cependant, précisément concernant l’année 2020, toute recherche élémentaire démontre un record des températures froides en août en Tasmanie, en juillet en Norvège et au Brésil, en juin aux États-Unis et au Canada (accompagnées de tombées de neige en plein été), en mai dans le Queensland et en janvier à la Réunion et au Groenland. Il y avait des records de neige en décembre 2020 au Japon. En 2021, la tendance s’est poursuivie avec un froid record accompagné de vastes chutes de neige en Espagne en janvier et au Texas et dans le centre et le sud des États-Unis en février. Une grande partie de l’Europe a connu son printemps le plus froid depuis 1956, détruisant les cultures de fruits d’été. Sydney en juin a été le plus froid depuis 1899. Les cultures de café, de canne à sucre et d’orange au Brésil ont été considérablement réduites ou détruites par le froid. Quelque chose de peu rapporté est l’opinion de nombreux scientifiques selon laquelle moins de taches solaires montrant une activité solaire réduite signifient qu’un refroidissement global est plus probable dans un avenir proche. Cela est dû aux cycles de Milankovitch, une théorie acceptée de 1941 expliquant que les températures mondiales sont affectées par l’inclinaison axiale, la précession et l’excentricité. Des études en astrophysique montrent que la terre n’est pas un cercle parfait et s’incline lorsqu’elle circule autour du soleil et vacille à cause de la pression atmosphérique des autres planètes. Le résultat est que les saisons changent tous les quelques milliers d’années et que la distance entre la terre et le soleil n’est pas constante. Ces concepts peuvent sembler compliqués, mais sont plutôt plus crédibles que de paniquer à propos de la quantité infinitésimale de CO2 supplémentaire provenant des humains. 

D’ailleurs, une explication stupide des températures excessivement froides de l’hémisphère Nord en 2021 serait l’affaiblissement du Jet Stream poussé plus au sud en raison de la descente du vortex polaire, ne pouvant donc pas empêcher le temps arctique de descendre sur l’Amérique du Nord et l’Europe même en dehors de l’hiver. Peut-être, mais exactement la même explication a été donnée pour le refroidissement global dans les années 1970. Apparemment, s’il fait plus froid, c’est à cause du réchauffement climatique et s’il fait plus chaud, c’est aussi ; les fous dirigent l’asile. L’hiver 2021-22 dans l’hémisphère Nord n’a pas été excessivement froid ni indûment doux, même si des records de neige ont été enregistrés en Égypte, en Arabie saoudite et sur diverses îles grecques. Il a également neigé en Floride. Les médias n’ont accordé que très peu d’attention à ces informations qui sont pourtant accessible sur n’importe quel moteur de recherche et ne requiert que 10 minutes d’effort. En réalité, l’hiver 2021-2022 est tout à fait normal, peut-être très légèrement plus doux que d’habitude, mais moins doux que l’hiver 2020-2021.

Il est vrai que l’été en Europe 2022 est plus chaud que d’habitude avec quelques records battus, mais en même temps, on n’a pas vu autant de neige depuis 54 ans en Australie où les stations de ski ont ouvertes bien avant le début officiel de la saison. Dans l’hémisphère Nord, la perte de neige en Arctique est basse par rapport à la moyenne pendant l’été et la fantaisie de pouvoir traverser le pôle nord par bateau reste justement une fantaisie malgré des années de prédictions que ce serait possible. Autrement dit, rien ne change dans le fond et il serait bon de voir des hommes politiques ayant le courage de s’exprimer haut et fort sur ce débat et ainsi devenir de vrais hommes d’états plutôt que de rester des politiciens n’ayant que pour but d’obtenir des votes. Il faut espérer que le bon sens prévaudra.

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